
Corps et Science
Comprendre simplement ce que votre corps vit
et comment l’aider à se réguler en douceur.
Ici, je vous propose de comprendre comment fonctionne notre corps.
Les cartes de compréhension
Voici des informations pour mieux comprendre votre corps, son fonctionnement et en quoi mon accompagnement agit sur ces points stratégiques de votre bien-être.
Les fascias
La toile vivante de votre corps
Et si votre corps n’était pas fait de pièces séparées,
mais d’un réseau vivant, continu et intelligent ?
Les fascias sont un immense tissu conjonctif qui enveloppe et relie les muscles, les os, les organes, les nerfs.
Ils forment une toile interne, présente de la tête aux pieds, qui assure la cohérence du corps, la transmission des forces et la fluidité des mouvements.
On peut imaginer le corps non pas comme un seul ballon, mais comme une multitude de ballons souples interconnectés, reliés entre eux par cette toile fasciale.
Une tension dans une zone peut alors se répercuter ailleurs, parfois loin de l’endroit où l’on ressent la douleur.
Quand les fascias sont libres
Un fascia en bonne santé est :
-
souple
-
hydraté
-
élastique
Il permet aux structures du corps de glisser les unes sur les autres, sans friction.
Le mouvement devient plus fluide, la posture s’ajuste plus facilement, la respiration s’approfondit.
Quand les fascias se rigidifient
Le stress chronique, les chocs physiques ou émotionnels, le manque de mouvement, la fatigue, certaines postures répétées peuvent altérer cette fluidité.
Les fascias deviennent alors plus secs, plus collants, moins mobiles.
Cela peut se manifester par :
-
des tensions diffuses
-
une sensation de raideur
-
des douleurs parfois éloignées de la cause initiale
-
une respiration moins ample
Le corps compense, s’adapte… parfois au prix d’un inconfort persistant.
Une approche douce pour redonner de la fluidité
Les fascias sont sensibles :
-
au mouvement lent
-
aux vibrations
-
à la sécurité intérieure
Le massage sonore et la relaxation sonore agissent comme un massage de l’intérieur.
Les vibrations se propagent dans les tissus, invitent au relâchement et redonnent du mouvement là où tout semblait figé.
Lorsque la toile se détend,
le corps retrouve de l’espace… et une autre façon de s’organiser.
Le nerf vague
Le fil invisible de l’apaisement
Au cœur de notre système nerveux se trouve un acteur discret mais essentiel : le nerf vague.
C’est le plus long des nerfs crâniens.
Il relie le cerveau au cœur, aux poumons, au système digestif, à la gorge, à la voix.
Il est un pilier du système parasympathique, celui qui soutient la détente, la récupération, la digestion et le sentiment de sécurité intérieure.
Une donnée essentielle à connaître :
près de 80 % des informations circulent du corps vers le cerveau.
Le corps parle.
Le cerveau écoute.
Le chef d’orchestre silencieux du corps
J’aime voir le nerf vague comme un chef d’orchestre discret.
Il ne joue pas la musique, mais il donne le tempo.
Quand il est régulé :
-
la respiration devient plus fluide
-
le rythme cardiaque se stabilise
-
les émotions s’apaisent
-
l’esprit retrouve de la clarté
Quand il est débordé, souvent sous l’effet du stress chronique ou de la fatigue, le corps bascule en mode survie.
Il ne ressent plus pleinement… il réagit.
Respiration, souffle et régulation
Le nerf vague est étroitement lié à la respiration, notamment au mouvement du diaphragme.
Lorsqu’il est peu stimulé, la respiration devient plus haute, plus courte, parfois accompagnée d’une sensation d’oppression, sans que les poumons soient en cause.
À l’inverse, une respiration lente et profonde envoie au système nerveux un message clair :
« Tu peux relâcher. »
Comment soutenir naturellement le nerf vague
Le nerf vague est sensible :
-
au souffle lent
-
aux sons graves et aux vibrations
-
à la voix
-
au toucher lent et sécurisant
La relaxation sonore, le massage sonore, la respiration guidée et la libération émotionnelle (EFT) soutiennent cette régulation en douceur.
Ils offrent au corps un cadre de sécurité dans lequel il peut sortir progressivement du mode vigilance.
Quand le chef d’orchestre reprend le tempo,
c’est tout le corps qui retrouve son harmonie.
Une approche globale et respectueuse
Ces informations sont proposées à visée pédagogique.
Chaque corps est unique, chaque rythme est différent.
Mon accompagnement s’inscrit dans une approche globale, respectueuse du corps, des émotions et du système nerveux.
Il ne s’agit pas de forcer un changement, mais de créer les conditions de la régulation, dans un cadre de confiance, pas à pas.
Respiration et régulation
Bientôt
Le système nerveux global
Bientôt

🧠 Comprendre le cheminement émotionnel : De l’événement à l’apaisement.
Cette fiche (présentée ci-dessus) propose une lecture claire, accessible du fonctionnement émotionnel humain, à la croisée du vécu corporel et des apports des neurosciences. Elle met en lumière un principe fondamental : nos réactions émotionnelles ne sont pas des dysfonctionnements, mais des adaptations.
Elle illustre comment une émotion se déclenche, comment elle est évaluée, régulée en partie à l’instant T, parfois mise en réserve par le système de protection de l’inconscient, puis comment elle peut être revisitée et apaisée lorsque les conditions sont réunies.
1. L’événement
Un événement survient, qu’il soit extérieur (une situation, une parole, un contexte) ou intérieur (une pensée, un souvenir, une anticipation).
Cet événement active immédiatement le système émotionnel.
2. L’émotion vécue
Une émotion se déclenche.
Elle s’exprime à travers des manifestations physiologiques et corporelles : tensions, accélération du rythme cardiaque, chaleur, agitation, fatigue…
L’émotion arrive entière.
3. L’évaluation
De manière automatique et inconsciente, le système émotionnel évalue :
qu’est-ce qui est possible de vivre et de réguler maintenant, sans mettre en danger l’équilibre interne ?
Une partie de l’émotion est alors identifiée et vécue consciemment.
4. La régulation à l’instant T
C’est ce que je peux, ici et maintenant : ressentir, nommer, réguler sur le moment.
Cette capacité de régulation dépend du contexte, du sentiment de sécurité et des ressources disponibles à cet instant précis.
4b. La protection de l’inconscient
Lorsque l’intensité est trop forte, que la sécurité ou les ressources sont insuffisantes, une autre part de l’émotion est mise de côté par l’inconscient.
Il ne s’agit ni d’un refus, ni d’un blocage volontaire, mais d’un mécanisme de protection visant à préserver l’intégrité émotionnelle de la personne.
5. Le stockage émotionnel
Cette part mise de côté est conservée sous forme d’empreinte émotionnelle dans la mémoire émotionnelle, notamment au niveau de l’amygdale, qui joue le rôle de mémoire tampon.
Ce stockage est temporaire.
Il permet à la personne de continuer à avancer, même lorsque tout ne peut pas être intégré sur le moment.
6. La réactivation
Plus tard, un nouvel événement peut réactiver ce résidu émotionnel.
Certaines réactions peuvent alors surprendre par leur intensité ou leur rapidité.
Ces réactions sont souvent le signe qu’une émotion est encore en attente d’être reconnue, traversée et apaisée, dans un cadre plus sécurisant.
7. Agir – Prévenir
Lorsque le cadre est sécurisant et que les ressources sont présentes, l’émotion résiduelle peut être revisitée et régulée de manière volontaire et consciente.
Différentes approches peuvent accompagner ce processus :
EFT, EMDR, hypnose, visualisation, accompagnement psychologique, psychothérapie, ainsi que des approches corporelles, sonores et énergétiques.
Le corps et le cerveau ne dysfonctionnent pas, ils s’adaptent
Lorsque certaines réactions émotionnelles semblent excessives, incohérentes ou difficiles à comprendre, il est tentant de penser que quelque chose « ne va pas ».
Pourtant, le corps et le cerveau ne dysfonctionnent pas : ils s’adaptent en permanence aux expériences vécues.
Chaque réaction émotionnelle est le résultat d’un ajustement, souvent inconscient, visant à préserver la sécurité et l’équilibre à un instant donné.
Prendre conscience de ce fonctionnement permet de changer de regard sur soi, de sortir de la culpabilité et du jugement, et d’entrer dans une posture d’écoute.
Cette compréhension ouvre la voie à une prévention plus fine, en apprenant à repérer :
-
les signaux du corps
-
les seuils d’intensité
-
les besoins de sécurité et de ressources
Elle permet également d’ouvrir un espace d’action volontaire, respectueux du rythme de chacun.
Agir avec le corps et le cerveau, plutôt que contre eux, devient alors un chemin d’apaisement durable et de régulation émotionnelle plus consciente.
Contact
Je suis toujours à la recherche de nouvelles opportunités. Contactez-moi.
01 23 45 67 89

.jpg)




.jpg)
